Marcher d’un même pas avec Dieu

 

marcher dun meme pas

Bonjour, nos chères lectrices,

Je ne sais pas si vous attendez de la neige, ou si vous en avez déjà eu.  J’aime bien la neige…quand je peux la regarder de ce côté de la fenêtre, et quand je n’ai pas besoin de me déplacer.

PPQL janvier semaine troisMes enfants sont tellement déçus des hivers où on a très peu ou pas du tout de neige.  (Cela nous arrive assez souvent.) Quand il y a assez de neige, ou même quelques flocons, nos enfants ont hâte d’enfiler bottes et gants, et partent à l’exploration d’un paysage blanchi.

Je me souviens quand mes enfants étaient encore très jeunes, et qu’ils sont partis en balade avec nous, laissant derrière eux les premiers pas dans la neige fraîche.  Ils voulaient laisser le moins d’empreintes possibles dans la neige, et donc nous les avions instruits à marcher dans nos propres empreintes de pas.  (C’est vite devenu un jeu pour mon mari et moi d’essayer d’embrouiller les enfants en laissant de plus en plus d’espace entre nos pas, et le rigolades ont suivi.)  Cela était pour nous un jeu, mais en réfléchissant à ce moment, j’ai eu une réflexion sur mon Dieu:

Je suis contente du fait que Dieu ne fait pas la même chose avec moi.

Marchons d’un même pas avec Dieu, tout le long de cette année 2016.

Un pied dans le monde…

En grandissant, j’ai participé aux courses à “trois jambes,” où je me mettais côte à côte avec une copine, attachées par la jambe du milieu, essayant de nous déplacer en courant le plus vite possible.  Cela demandait beaucoup de communication et beaucoup de coordination.  Sithree-legged-shaldon une personne était partie du mauvais pied, ou pas du tout, on tombait et la course était finie.

Dans ma marche avec Dieu, ne fais-je pas parfois la même erreur?

Dans notre lecture cette semaine nous quittons brièvement la marche de notre ami Abraham pour avoir des nouvelles de son neveu Lot.  Lot de son côté a décidé de poursuivre un autre chemin, en s’installant dans la ville de Sodome avec sa famille.  Au lieu de marcher pas à pas avec Son Dieu, Lot a tenté de vivre, un pied dans le monde–en tolérant les péchés de Sodome–et l’autre pied en allant vers Dieu.  Les conséquences pour lui ont été désastreuses:

“Lorsque Dieu détruisit les villes de la plaine, il se souvint d’Abraham; et il fit échapper Lot du milieu du désastre, par lequel il bouleversa les villes où Lot avait établi sa demeure.” Genèse 19,29

Lot a échappé au jugement de cette ville, mais il a tout perdu:  sa femme, ses biens, et par la suite l’innocence de ses deux filles.  Quand je marche avec Dieu, je dois me rappeler que les pas que je trace ne vont pas affecter que moi, mais toute ma famille, et les gens qui m’entourent.  Si les gens autour de moi essaient de suivre ma marche avec Dieu, mes pas vont-ils les amener vers Dieu, ou les en éloigner?

Marchant pas à pas avec Dieu

Abraham de son côté voit enfin l’accomplissement de la promesse de Dieu:  la naissance de son fils Isaac!  Quelle joie et soulagement cela a du provoquer dans son cœur.  A chaque fois que je constate la réalisation des promesses de Dieu, cela m’encourage à croire davantage dans les promesses de Dieu.  Les moments qui suivent dans le récit d’Abraham vont mettre cette affirmation de foi à l’épreuve dans leur vie à tous les deux…

“Dieu dit:  Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac; va-t’en au pays de Morija, et là offre-le en holocauste sur l’une des montagnes que je te dirai.” Genèse 22,2

Il n’y avait pas de confusion, dans les instructions de Dieu. Abraham devait offrir Isaac en sacrifice, complètement consumé par le feu. Abraham allait-il suivre la marche que Dieu avait tracé pour lui, même au point de tout perdre? Suis-je prête à abandonner, même les choses qui me sont les plus chères au monde, pour pouvoir suivre Dieu pleinement?

Abraham a pris la décision de suivre Dieu, avec son fils.  Deux fois dans le passage, il est indiqué:

“Et ils marchèrent tous deux ensemble.” Genèse 22,6 et 8

Marcher avec Dieu, fidèlement, tous les jours, va demander des sacrifices.  Lot voulait vivre à l’aise dans le monde, et par conséquent il s’est retrouvé les mains vides.  Abraham était prêt à prendre la marche avec Dieu, même s’il allait perdre celui qu’il estimait le plus au monde (après sa femme, bien entendu.)  Nous avons un aperçu de sa foi, en Genèse 22,5:

“Abraham dit à ses serviteurs, Restez ici avec l’âne; moi et le jeune homme, nous irons jusque-là pour adorer, et nous reviendrons auprès de vous.” Genèse 22,5

Pour Abraham, il n’y avait pas de doute:  Dieu lui avait fait la promesse de faire une postérité d’Isaac, et Dieu allait l’accomplir.  S’il y a des doutes sur sa motivation, Dieu rend les pensées d’Abraham évidentes pour tout le monde:

“Il (Abraham) pensait que Dieu est puissant, même pour ressusciter les morts; aussi, il retrouva son fils, ce qui est une préfiguration.” Hébreux 11,19

Quelle foi extraordinaire!  Quand Dieu me donne des instructions dans ma marche avec Lui cette année, suivrais-je Sa marche avec la même foi qu’Abraham?  Ou serais-je tentée de rester un pied dans le monde, comme avait fait Lot?

Marchons d’un même pas avec Dieu.

D’autres réactions ou commentaires sur ce passage?  N’oubliez pas de partager vos pensées dans les commentaires en bas.

tempspause

One thought on “Marcher d’un même pas avec Dieu

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