Bonjour, nos chères lectrices fidèles,

Lorsque j’étais jeune chrétienne, j’avais des très bons amis, qui ne fermaient jamais la porte de leur maison à clé.  Littéralement.  Ils habitaient en pleine campagne, et leur mentalitré était restée figée à une autre époque:  on ne fermait pas à clé la maison, parce quelqu’un dans le besoin pouvait peut-être se trouver sans lieu sûr pour s’abriter.

Cela semble bien étrange à notre époque, où non seulement nous fermons les maisons, les garages, les voitures, et même parfois certaines pièces à l’intérieur de la maison à clé. plan de lecture juin ppql 1 week 2 La notion d’ hospitalité ouverte à tous ceux dans le besoin, et même à ceux qui ne le sont pas, est une idée qui se perd de plus en plus de nos jours.  Pourtant, dans la Parole de Dieu, nous sommes encouragées  à exercer l’hospitalité dans plusieurs passages, surtout envers notre famille en Christ.

Ce weekend, dans notre lecture, nous avons en gros plan deux femmes très différentes l’une de l’autre dans leur marche sur terre:   la femme veuve de Sarepta, et la reine Jézabel.  Ces deux femmes ont des histoires similères:  toutes les deux habitaient le pays d’Israël, à la même époque, et avaient même des connaissances  en commun.  Mais, leur façon de vivre, l’hospitalité qu’elles exerçaient, et le résultat de leur vie, furent complètement opposé.

Voyons quelques idées que nous pouvons tirer sur leurs expressions d’hospitalité, et comment Dieu veut qu’on agisse envers les personnes sur notre chemin.

Ce qu’elles avaient en commun

En lisant ces mots, vous penserez peut-être que j’ai perdu toute raison.  Après tout, la veuve de Sarepta était une personne qui avait ouvert sa maison au prophète Elie, et Jézabel voulait le tuer!  Qu’est ce que ces deux femmes pouvaient avoir en commun?  Regardons ensemble ce qu’elles possédaient en commun:

  • Elles avaient chacune une  maison.
  • Elles avaient de la place pour accueillir des gens en dehors de leur famille.

Souvent on met tellement d’obstacles entre nous et une vie d’hospitalité.  On peut dire que notre maison n’est pas assez chic, ou que nos draps sont usés ou qu’on ne sait pas cuisiner de plats raffinés.  L’hospitalité ne se réserve pas sur la qualité ni la quantité de nos biens, mais par l’ attitude que nous adoptons en rapport avec nos biens, et comment nous les mettons à la disposition de Dieu.

Les deux femmes ne pouvaient pas mener des vies plus à l’extrême l’une de l’autre.  La veuve de Sarepta n’avait plus de mari, et le peu de nourriture qui lui restait pendant la famine en Israël était réservé comme “dernier repas” pour elle et son fils.  La reine Jézabel vivait dans un palais somptueux, où elle mangeait à satiété tous les jours, au point d’engendrer un gaspillage extravagant.  La veuve de Sarepta avait une maisonnette, certainement loin de la volupté du palais de Jézabel, et il est possible qu’elle ait eu aussi à charge d’autres personnes de sa famille sur son toit,  (1 Rois 17,15 fait mention d’une famille à nourrir.)  Jézabel vivait dans un magnifique palais, plus que suffisant pour elle et sa famille.

Toutes les deux avaient la possibilité d’employer leurs biens au service de Dieu.  Que nous possédions beaucoup ou très peu, on peut donner ce que nous avons, et le mettre à la disposition de Dieu.  Ne laissons pas la qualité ni la quantité de nos biens mettre un frein à notre bonne volonté de donner aux autres.

Ce qu’elles faisaient avec leurs biens

Si on disait, “ceux qui ont peu n’ont pas besoin de partager,” on déroberai à beaucoup de gens une grande bénédiction .  La veuve de Sarepta n’avait rien à offrir à Dieu aux yeux de ce monde.  Quand Elie s’approcha d’elle pour demander à boire, elle donna librement, parce qu’elle avait un peu plus que cela à donner.  Mais, quand Elie demanda à manger, c’était différent:

Je n’ai qu’une poignée de farine dans un pot et un peu d’huile dans une cruche.  Et voici, je ramasse deux morceaux de bois, puis je rentrerai et je préparerai cela pour moi et pour mon fils; nous mangerons, après quoi nous mourrons.  1 Rois 17,12

Exerçons-nous l’hospitalité envers les autres, seulement quand on est  dans l’abondance, ou quand nous n’avons pratiquement rien du tout?  Ouvrons-nous nos maisons à celles qui peuvent nous inviter en retour, ou à tout le monde? Au moment où elle donna tout ce qu’elle possédait pour vivre à Elie, elle ne savait pas encore la bénédiction que Dieu lui réservait en retour.  Que Dieu puisse nous aider à aimer les autres assez pour donner, sans réserve, sans attendre quelque chose en retour.

De son côté, Jézabel se flattait d’avoir une vie pleine de richesses, elle pouvait pourvoir à sa maison, mais aussi à pleins d’autres en plus.  Au lieu de mettre ses biens au service de Dieu, elle employait ce qu’elle possédait pour encourager le péché.  Quand Elie fait appel à Achab de venir se présenter devant Dieu, il lui dit:

Fais maintenant rassembler tout Israël auprès de moi…et aussi les quatre cent cinquante prophètes de Baal et d’Astarté qui mangent à la table de Jézabel. 1 Rois 18,19

Ceux qui vivent égoïstement avec leur biens ne sont jamais satisfaits de ce qu’ils possédent.  Ils veulent toujours en avoir plus. Quand Achab voulait la vigne ne Naboth, Jézabel l’encouragea à la prendre de force, sans hésitation (1 Rois 21,7).  Quand nous vivons dans l’abondance, mais que nous employons nos biens égoïstement et non pour le Seigneur, nous ne voyons pas de problème à fermer la porte de notre cœur (et de notre maison) aux autres, pour satisfaire nos propres désirs.  Que cela ne puisse jamais être dit de nous qui connaissons Christ.

Comment Dieu s’est servi d’elles

La fin de ses deux femmes ne pouvait pas être plus différente.  En invitant l’homme de Dieu dans sa maison, la veuve de Sarepta a aussi invité la bénédiction de Dieu dans sa maison.  Dieu pourvut à tous ses besoins physiques–la farine et l’huile en abondance–mais aussi à une bénédiction qu’elle ne pouvait pas même imaginer:  le résurrection de son fils décédé.   Nous ne pouvons jamais imaginer les bénédictions que Dieu nous réserve, quand nous ouvrons notre maisons pour Son service.

La fin de la vie de Jézabel n’a rien d’enviable.  Elle n’est pas morte par manque d’hospitalité, mais à cause d’un abus flagrant de sa gestion des richesses que Dieu lui avait confié.  Elle meurt, jetée par la fenêtre, par les gens mêmes  qu’elle avait logé et nourri (2 Rois 9,32-33)!  Tous les biens qu’elle avait amassé pour elle-même ont servi de nourriture à celui qui l’a tuée!

Ne sous-estimons jamais l’importance de mettre tous ce que nous avons entre les mains de Dieu, pour Son service.  Si nous disposons d’une maison, d’un appartement, ou même d’un studio, nous pouvons l’employer pour accueillir les autres, et partager l’amour de Dieu avec eux par le moyen de l’hospitalité.

Des réactions ou commentaires sur ce passage?  Merci de nous en partager un petit mot avant de partir!

A lundi pour une nouvelle marche avec Dieu!  Comment pouvons-nous ouvrir nos maisons ce weekend?

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